Du côté culturel, il s’attacha à faire mieux connaître des auteurs comme Jack London, Jonathan Swift, Bernard Shaw, Shakespeare ou Oscar Wilde. Il improvisa des dialogues autour d’œuvres d’Anatole France et H.G. Wells.
Du côté politique, il tint une chronique hebdomadaire commentant la situation militaire sur le front de l’Est. Cette expérience lui fit prendre conscience de l’importance de la propagande dans le monde contemporain. Elle est directement à l’origine des deux chefs-d’œuvre qu’il écrivit ensuite : La ferme des animaux et 1984. À travers ces écrits de circonstance, on retrouve le génie d’Orwell à l’état originel.